Burundi-Politique :la société civile toujours inflexible face au non respect des Accords d’Arusha

Dans une conférence de presse animée ce mercredi 12 juillet 2017, le président de la PARCEM au nom des représentants de la société civile qui étaient présents dans une rencontre avec Michel Kafando, envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU, indique qu’ils lui ont signifié que l’accord d’Arusha doit être respecté. « C’est le seul Accord qui a été signé par presque tous les politiciens burundais », explique Faustin Ndikumana.

Selon Ndikumana, la société civile a demandé à Kafando de conseiller les politiciens burundais à ne pas user de la violence comme moyen de résoudre leurs problèmes. Durant cet entretien, ces organisations de la société civile ont regretté la radicalisation de certains politiques.

Pour le président de la PARCEM, ils ont imploré l’envoyé spécial du Secrétaire général de faire comprendre au gouvernement burundais à être prudent dans l’amendement de la constitution. « Nous lui avons rappelé que la Constitution de la République du Burundi n’est pas comme d’autres Constitutions d’ailleurs, car elle émane de l’Accord d’Arusha qui a pu garantir la paix au Burundi. Même l’article 299 de cette Constitution stipule qu’il faut être prudent lors de l’amendement de la Constitution notamment en ce qui concerne le partage du pouvoir et la cohésion sociale », a-t-il ajouté.

Les représentants de la société civile ont aussi demandé à Kafando d’aider pour qu’il y ait apaisement en matière de sécurité, et favoriser le retour de réfugiés. Ils lui ont aussi demandé de tout faire pour que les élections au Burundi soient organisées de la façon transparente et démocratique, pour éviter des contestations qui surgissent chaque fois à près les scrutins.


Publié le 12 / 07 / 2017 par

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