L’UE regrette la volonté du Burundi et de l’Afrique du Sud de se retirer de la CPI

La Cour pénale internationale (CPI) est une institution clé pour aider les citoyens à atteindre la justice lorsqu’ils sont confrontés à des crimes les plus graves, lorsque cela est impossible au niveau national. Selon la déclaration de la haute représentante de l’UE datant du 21 octobre 2016.
« Nous notons avec une profonde préoccupation que le Burundi a formalisé des mesures pour se retirer du Statut de Rome. Jusqu’à présent, aucun Etat ne s’etait jamais retiré du Statut de Rome. », souligne la haute représente de l’UE Frederica Mogherini

La haute représentante de l’EU ajoute que chaque pays a intérêt à renforcer la primauté du droit et de travailler ensemble avec la CPI, y compris dans le sens suggéré par le Président de l’Assemblée du Statut de Rome des États parties.
Mogherini précise que l’UE et ses États membres restent de fervents partisans de la CPI et se sont engagés à une pleine coopération sur la prévention des crimes graves relevant de la compétence de la Cour. Lorsque des préoccupations sont soulevées dans le cadre du Statut de Rome, nous restons ouverts à la discussion constructive.

Frederica Mogherni rappelle un rôle important que l’Afrique du Sud a joué dans la création de la CPI et qu’il a été l’un des premiers signataires du Statut de Rome.
Elle conclut sa déclaration en indiquant que l’UE va continuer à collaborer avec les deux pays sur la façon dont ils peuvent rester des partenaires du Statut de Rome.


Publié le 24 / 10 / 2016 par

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