La commission des droits de l’homme de l’ONU attend encore la réponse de Bujumbura

Le gouvernement du Burundi dispose encore plus ou moins 24 heures pour répondre aux questions posées lors de l’examen spécial tenu en fin du week-end end à Genève. Devant les experts du Comité des Nations Unies contre la torture, la ministre de la justice burundaise Aimée Laurentine Kanyana qui était à la tête de la délégation burundaise a présenté un rapport du gouvernement mais elle n’a pas voulu assumer les commentaires.
Le rapport du gouvernement burundais a été qualifié d’un rapport « vide qui ne répond pas aux questions posées dans le pays sur les graves violations des droits humains ». Le chef de la délégation Burundaise a dit aux experts du comité des Nations Unies contre la torture que les questions qui ont été posées n’étaient pas prévues dans cet examen spécial. Comme la ministre n’a pas pu répondre à ces questions, Bujumbura avait 48 heures depuis vendredi pour répondre aux questions des experts des Nations Unies. L’attitude affichée par la délégation burundaise devant les experts des Nations Unies a été qualifiée d’irréfléchie. Selon ces experts, « la ministre devrait donner des clarifications sur les cas de violation des droits de l’homme qu’on observe dans le pays ». Cela fait la deuxième fois que les membres de la délégation de Bujumbura refuse de s’exprimer sur la situation du pays. Il y a quelques semaines, la délégation burundaise qui était partie à Kigali lors du sommet de a refusé de participer dans le sommet arguant que la sécurité n’est pas garantie alors qu’ils étaient déjà à Kigali.


Publié le 1 / 08 / 2016 par

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