La crise burundaise frappe le commerce des véhicules

Les entrepôts du port de Bujumbura où sont garés les véhicules venus de l’étranger sont vides. Des déclarants rencontrés sur place disent qu’avant la crise plus de 100 véhicules entraient par semaine. Actuellement le port accueille moins de dix. Les agences en douane qui dédouannent ces véhicules disent qu’ils ont réduit son personnel à cause du désœuvrement.
La dévaluation de la monnaie burundaise et la crise qui secoue le pays sont les causes majeurs « j’importais cinq à dix véhicules par mois à partir du Japon mais actuellement je viens pour dédouaner un seul véhicule après trois mois, les dollars me font défaut il n y a plus de bénéfice »a indiqué un commerçant de véhicules au port de Bujumbura.
Les chauffeurs qui convoyaient de véhicules à partir du port de Dar es Salam disent qu’ils sont contraints au chômage forcé car les commerçants ne commandent plus de véhicules «j’étais parmi les chauffeurs du convoie des véhicules de l’entreprise TOYOTA mais il n y a plus de travail, le mois passé cette entreprise a commandé quatre véhicules de type Toyota Hilux alors qu’au paravent le convoie étaient de plus de vingt véhicules ».
L’Office Burundais des Recettes OBR explique ce vide dans les hangars par une nouvelle loi instaurée, celle qui facilite le dédouanement des véhicules.


Publié le 24 / 08 / 2016 par

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