Le Burundi se défend difficilement à la Commission des Nations Unies pour les Droits de l’Homme

Les travaux de la 31ème session de la Commission des Nations Unies pour les Droits de l’Homme se sont poursuivis ce mardi 22 mars 2016. Dans son exposé, le ministre burundais des Droits de l’Homme a défendu son pays pour expliquer que le Burundi est stable. Par contre, Pierre claver Mbonimpa, président de l’association pour la protection des prisonniers et des Droits de l’Homme a insisté sur les cas d’exécutions extrajudiciaires. A titre d’exemple cet activiste est revenu sur l’exécution sommaire des militaires accusés d’avoir participé au putsch de mai 2015 qui étaient hospitalisés à BUMEREC. Dans son intervention le président de la Commission Nationale Indépendante de Droits de l Homme Jean Baptiste Baribonekeza quant à lui, a recommandé au ministère de la justice de prendre des mesures visant a désengorger les prisons et à la communauté internationale à revoir les sanctions dernièrement prises par l’union Européenne. Le représentant de la Belgique a exhorté au gouvernement burundais d’ouvrir l’espace public. Il a aussi rejeté les accusations de Bujumbura qui implique la Belgique dans la préparation du putsch manqué de mai 2015. Pour France, la situation au Burundi ne s’est pas améliorée. Paris a condamné les exécutions extrajudiciaires. Le canada a encouragé le Burundi à engager sur la voie du dialogue inclusif et à honorer ses engagements dans les plus brefs délais.


Publié le 22 / 03 / 2016 par

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