Le flou toujours autour des résultats de l’examen d’Etat session 2016

Les élèves qui ont terminé les humanités générales et techniques au cours de l’année académique 2015-2016 qui ont obtenu moins de 50 pourcent à l’examen d’Etat se trouvent dans la croisée de chemin. Le gouvernement du Burundi n’a pas encore annoncé le nombre de points obtenus par ceux qui ont réussi l’examen d’Etat .La situation est ainsi au moment où certaines universités privées finalisent les inscriptions, l’Université Lumière de Bujumbura a quant à elle débuté les cours il y a environ deux semaines.
Dans l’entre temps, le gouvernement a sorti un communiqué demandant aux élèves qui ont échoué à l’examen d’Etat et qui veulent repasser d’aller se faire inscrire à leurs anciennes écoles respectives .La question qui se pose est celle-ci « mis de coté les élèves qui ont obtenu 50 pourcent et plus qui a échoué, qui a réussi ? Qui a le droit d’étudier dans la faculté et qui n’en a pas ? » Selon certaines autorités de l’université du lac Tanganyika, l’une des grandes universités du Burundi, cette université pourra démarrer les cours dans deux semaines. « Dans les facultés on accueille, ceux qui ont obtenu au moins 50 pourcent à l’examen d’état, les autres se font inscrire dans les instituts » nous a confié un des secrétaires de cette université .Interrogé si le gouvernement va faire la cooptation comme ce fut le cas depuis que le gouvernement a décidé que l’université accueille les élèves qui obtenu 50 pourcent et plus, l’autorité du lac Tanganyika a affirmé qu’il ne le sait pas.
Le gouvernement de Bujumbura annonçait la liste des étudiants homologués à l’université du Burundi et de tous les autres qui ont réussi à l’examen d’Etat au mois de novembre de chaque année au plus tard pour permettre le démarrage des cours dans les mois prochains dans les universités privées et public. Elle demande cependant au gouvernement de se prononcer dans l’immédiat sur cette question afin de lever cet embarras des nouveaux étudiants et des universités privées. Contacté le ministre ayant l’éducation supérieure dans ses attributions nous a dit qu’elle pourra réagir plus tard. Cette année académique, c’est pour la première fois que certaines universités privées ont démarré les enseignements sans cette précision plus que nécessaire.


Publié le 30 / 01 / 2017 par

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