Les prix des produits vivriers montent de façon exponentielle

Le haricot jaune devenu rare dans différents marchés et boutiques s’achète à 1700 francs burundais le kilo alors qu’il était à 1300 francs. Le haricot dit Muhoro qui se vendait à 1200 passe à 1550. Le haricot appelé Kirundo qui coutait à 900 s’achète à 1450 francs burundais.

Les pommes de terre produites localement passent de 600 à 1000francs le kilo. Les pommes de terre (Ruhengeri) cultivées au Rwanda sont quasi inexistantes sur le sol burundais. La situation est la même pour le riz local et celui en provenance de la Tanzanie. Un litre d’huile de palme coûte 1800 francs alors qu’il était à 1300 francs, celle de première qualité se vend à 4000 francs le litre.

Les clients rencontrés au marché de Kanyosha se disent préoccupés par la montée exagérée des prix des produits de première nécessité. « Cette situation me fais peur, au début de chaque mois, je faisais un stock composé de haricot, du riz et de l’huile à 150 mille francs. Actuellement, cette somme n’est pas suffisante », a indiqué un fonctionnaire trouvé sur place.

Les vendeurs de ces produits vivriers expliquent que le haricot jaune entre clandestinement au Burundi. Les pommes de terre du Rwanda sont interdites d’entrer sur le sol burundais. Ces commerçants disent que les produits locaux ne sont pas suffisants, c’est pourquoi les prix grimpent du jour au jour.


Publié le 8 / 11 / 2016 par

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