Les taxis vélos dénoncent les mauvaises conditions de travail

Les taxis vélos de la mairie de Bujumbura dénoncent ce qu’ils qualifient de complicité de vol entre les dirigeants des associations des taxis vélos et la police. Ces taxis vélos disent que ces associations cherchent toujours des prétextes pour leur soutirer de l’argent.

Ces associations SOTAVEBU et SOTAVEDEBU ont obligé ces taxis vélos d’acheter un gilet pour 13 mille francs et une plaque pour vélo de 8 mille francs et 1000 francs perçus chaque mois comme frais de cotisation au sein de l’association. Chaque jour, ces taxis vélos payent 100 francs qui vont dans les caisses de ces associations et une carte de service de 3000 francs d’une validité de 5 ans.

Ces taximen indiquent que cette somme est énorme et ces associations ne leur viennent pas en aide en cas de problèmes. « C’est difficile pour moi d’avoir 2000 francs par jour, j’ai une famille à nourrir et une maison à louer il y a d’autres qui louent des vélos », se lamente un taxi vélo rencontré. Un autre ajoute : « Depuis ma naissance je ne me suis jamais acheté un habit qui coûte 13 mille et me voici avec un gilet de cette somme. Pour avoir cet argent j’ai vendu ma chèvre, c’est une façon de nous chasser de la capitale Bujumbura ».

Ces taxis vélos demandent au gouvernement de suspendre ces mesures si non ils seront obligés d’abandonner ce métier d’un moment à l’autre.
Les plaques pour vélo sont de deux sortes. Une de couleur jaune est pour les taxis vélos et une autre de couleur blanche pour les vélos d’usage privé.


Publié le 8 / 12 / 2016 par

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