Le rapport sur le dialogue burundais présenté au sommet des chefs d’Etat de l’Eac

Trois points essentiels étaient a l’ordre du jour du 17emesommet extraordinaire des chefs d’Etat de l’Eac : la crise au Burundi, l’accueil du Sud-soudan dans la famille Eac et la coopération UE-EAC.

Selon le président Tanzanien en même temps président en exercice de l’Eac, c’est le cas du Burundi qui a occupé le gros de plus de 5 heures qu’a dure le huit clos de ces présidents. « La crise burundaise n’est plus une affaire nationale mais plutôt une question de menace sous-régionale, en témoigne l’assassinat de la députée Burundais à l’Eala, pour lequel d’ailleurs le sommet présenté les condoléances au Burundi » dira-t-il avant d’ajouter que le rapport qu’a présente le médiateur B. Mkapa dresse des orientations claires mais qui n’ont pas été énumérées. «Le sommet approuve ces orientations et exprime son soutien total. Nous lui remercions d’avoir organisé des pourparlers à Arusha et d’autres à Bruxelles pour l’opposition. Nous l’encourageons et recommandons de poursuivre le plutôt possible ces dialogues inclusifs », renchérit John Pombe Magufuli.

Le chef de la délégation Burundaise, l’ambassadeur Alain Aime Nyamitwe a accueilli avec satisfactions ces conclusions. « Je suis ici en tant que messager, le président Nkurunziza m’a envoyé pour remercier la sous-région pour son implication dans la recherche de la paix au Burundi. Continuez comme car nous poursuivons les mêmes objectifs : retrouver la stabilité » laisse-t-il entendre dans son petit discours de remerciement, peu avant la clôture du sommet.

Sur la question du soudan du sud, le 17eme sommet extraordinaire de l’Eac a accueilli ce pays vieux de 5 ans d’indépendance dans la famille Eac et a souhaité la retour de la paix à ce pays récemment tourné vers le chemin des armes.Retour ligne automatique
La coopération UE-EAC a fait couler beaucoup d’encre et de salive comme l’a souligné le président Tanzanien. « Nous ne voulons pas que les produits européens inondent l’Eac, nous ne voulons pas que nos industries ferment, donc nous nous donnons 3 mois pour faire tous les contours avant d’apposer nos signatures sur la convention. La coopération est bonne car nous aussi nous voulons étendre le marché mais cela dans un cadre de gagnant-gagnant » a-t-il précisé.

En fin, le député rwandais honorable Christophe Bazivamo a eu l’occasion de prêter serment au poste de secrétaire adjoint de l’Eac devant ce sommet qui a vu la participation des présidents Tanzaniens, Rwandais, Ougandais ainsi que le vice président du Kenya et le ministre Burundais des relations extérieures.


Publié le 9 / 09 / 2016 par

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